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Le blog de Thaddée

"Ce qui parle le mieux de nous, ce n'est pas ce que nous disons, c'est ce que nous faisons. Je fais des livres qui parlent de moi sans le dire." TS | Actualité OB Kiwi et plates-formes de blogs, Déco blogs, Balades à Sète, Chroniques lyonnaises et fidésiennes, Escapades, Histoires de chats et d'oiseaux, Littérature, Photographie, Société, Poupées, Tricot, La vie ... Communauté : "Victor & Victoria", esprit shabby chic, romantique et cosy.

Fascination photographique, terreau de l'écriture - visuel/écrit - je vois = je sens

Publié le 30 Mars 2014 par Thaddée in Journal d'un écrivain

- « La photographie se laisse littéralement fasciner par les ruines. » Christine Lapostolle * -

- « La photographie se laisse littéralement fasciner par les ruines. » Christine Lapostolle * -

A l'origine d'un livre, il peut y avoir tout simplement une idée, peut-être un rêve, une lecture, un fait divers, un événement personnel, une situation socio-politique ... Ils déclenchent le processus de création.

Pour nourrir cette inspiration naissante, il en faut beaucoup. C'est ainsi qu'en amont de l'écriture à proprement parler, se fournit un énorme travail de recherche. Auquel participent, activement, la musique et la photographie.

La musique et la photographie nourrissent la sensibilité : elles font naître et entretiennent l'émotion. Sans émotion, pas d'inspiration.

La documentation construit le raisonnement. Elle permet d'inscrire un récit dans une vraisemblance historique et géographique, sociale et politique. Sans documentation, pas d'écriture.

 

Fascination photographique, terreau de l'écriture - visuel/écrit - je vois = je sens
Mon principal souci, pour l'heure, étant de trouver l'angle d'attaque. J'ai recommencé plusieurs fois mon roman, peut-être quatre ou cinq fois. Dans tous les cas je n'ai pas donné suite.
◄ (blocage sur imagerie de propagande)
Hier, je n'allais pas bien. J'avais le sentiment d'avoir perdu trois semaines à rédiger entre 50 et 100 pages pour rien.
Aujourd'hui, je me dis que rien ni perdu. Mon travail de recherche porte ses fruits. Je viens de trouver (je crois, je l'espère du moins) l'angle d'attaque.

Le plus fort dans l'histoire : c'est en partie mon blog, que j'accuse si souvent de me faire perdre mon temps, qui m'a fait prendre conscience des lacunes et des culs-de-sac. J'ai donc fait marche arrière et rectifié le tir.

A l'heure où vous lirez ces lignes, il est dit ... que je n'ai rien écrit (rien de valable en tout cas). Sauf que j'ai sous le coude un dossier de plusieurs centimètres d'épaisseur et qui va continuer de grossir au fur et à mesure de mes recherches et des événements.

Je devrais commencer à écrire vraiment dans les jours qui viennent.

Christine Lapostolle, enseignante dans une école d'art, a déjà publié quatre romans, le dernier au Seuil en 2006, Nous arrivons, et le précédent Regarder la mer, aux Éditions Léo Scheer en 2003.

Son dernier roman, Latham, chez Flammarion : "Quand on lui demandait à quel métier il songeait, il riait et s'envolait dans le ciel."

« Lors d’une exposition, une femme tombe sous le charme d’une photographie d’H. Latham, pionnier de l’aviation et dandy du début du XXe siècle.

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S
Je préfère de très loin les ravages du temps à ceux de la guerre, mais imagine bien que l'ambiance d'un tel décor doit être "unique"...
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A
Bonjour ma Thaddée,<br /> <br /> Heureuse d'avoir de tes nouvelles ! Heureuse de voir que tu engranges de quoi écrire !Tu as besoin de ça. En dehors du travail et de tout le reste, l'écriture c'est ta vie. Elle te nourrit l'âme autant que l'intellect. L'écriture, c'est toi et je comprends que tu ressentes le besoin de t'y plonger et, du coup de t'isoler.Ecris mon amie, écris, écris, écris. je suis avec toi de tout coeur. des bisous et des bisous pour toi, des caresses à Félixou
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