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Le blog de Thaddée

"Ce qui parle le mieux de nous, ce n'est pas ce que nous disons, c'est ce que nous faisons. Je fais des livres qui parlent de moi sans le dire." TS | Actualité OB Kiwi et plates-formes de blogs, Déco blogs, Balades à Sète, Chroniques lyonnaises et fidésiennes, Escapades, Histoires de chats et d'oiseaux, Littérature, Photographie, Société, Poupées, Tricot, La vie ... Communauté : "Victor & Victoria", esprit shabby chic, romantique et cosy.

Comment j'ai vaincu la leucosélophobie

Publié le 14 Juin 2016 par Thaddée dans Journal d'un écrivain

Rassurez-vous, je ne parle pas d'une maladie grave. Enfin ... pas au sens propre du terme. La leucosélophobie, c'est tout simplement l'angoisse de la page blanche, appelée aussi le syndrome de la page blanche ou encore ​le blocage de l'écrivain.

Leucosélophobie - Crainte qu'éprouve un écrivain de ne pas trouver l'inspiration au moment de commencer ou de poursuivre une oeuvre. Exemple : La leucosélophobie peut mener un écrivain à la dépression lorsque l'angoisse dure longtemps.

L'internaute

J'évoquais dans mon article d'hier_▲_ une astuce toute simple susceptible de surmonter cette sensation de vide et d'impuissance, qui consiste à rédiger son texte sur un blog privé. Ce procédé m'a permis de dépasser ma peur de la page blanche et ce matin j'ai franchi le pas en écrivant directement sur la page de Libre Office Writer (version gratuite de Microsoft Word). Je conserve bien sûr le blog privé pour y consigner mes notes personnelles et les liens, images et vidéos en rapport avec le sujet de mon roman.

Comment j'ai vaincu la leucosélophobie

Le meilleur moyen de vaincre l'angoisse de la page blanche c'est, je pense, de s'y mettre sans se poser trop de questions. J'entends par là : se mettre à l'écriture avec les moyens du bord. On peut commencer par rédiger trois lignes, un petit paragraphe, ou même dresser le plan de son histoire. Il s'agit seulement d'écrire quelque chose, n'importe quoi, pour que se dissipe l'appréhension. Pour moi, j'ai mis une semaine avant d'arriver à quelque chose de probant. Maintenant je me sens bien, j'ai confiance en moi, j'ai bon espoir de parvenir à mes fins.

Comment j'ai vaincu la leucosélophobie

Je pense aussi qu'il faut éviter d'avoir des ambitions plus grosses que sa tête, c'est à dire qu'il faut faire ce qu'on sait faire en évitant de se lancer dans des formes d'écriture dont on n'a pas l'entière maîtrise. Moi par exemple, je fais du roman ; je ne sais pas écrire des pièces de théâtre. Je fais du roman noir ; je ne sais pas écrire autre chose que des romans noirs. On éprouve quelquefois l'envie de se renouveler. Mais chassez le naturel, il revient au galop. Si j'évolue, mon écriture évoluera d'elle-même. Ce sont là des mystères, les mystères de l'évolution, qui dépassent notre entendement et ne dépendent pas de notre volonté.

Comment j'ai vaincu la leucosélophobie

Et peut-être est-il temps, pour se donner du courage, de se dire que les manuscrits inachevés entassés dans nos placards et nos cartons ne représentent pas notre impuissance à terminer le travail, mais une somme d'expérience que nous mettrons à profit pour mettre le point final au livre que nous sommes en train d'écrire. Parce qu'au bout du compte, c'est toujours la même histoire qui nous vient sous les doigts et que nous réécrivons sans cesse, avec dix, vingt, trente, quarante ans de plus.

Comment j'ai vaincu la leucosélophobie

Il va de soi que chacun voit midi à sa porte et ce qui vaut pour moi ne vaut pas nécessairement pour les autres. Perso, je ne suis pas tous les jours dans les mêmes dispositions d'esprit. Certains jours il ne sert à rien de m'asseoir devant mon roman, je suis incapable d'écrire une seule ligne. Je ressasse à l'infini ce que j'ai déjà rédigé, jusqu'à saturation. Dans ces moments-là j'accuse une baisse de régime inhérente à la tension nerveuse et la fatigue physique liées à l'acte d'écrire. Comment gérer cette fatigue, je ne le sais pas. Il faudrait m'arrêter de penser. Mais c'est aussi le soir avant de m'endormir que me viennent les idées les plus lumineuses, celles-là même qui sont à l'origine de mon inspiration. Alors même s'il y avait un interrupteur pour éteindre la lumière, je n'appuierais pas dessus. La fatigue fait partie du processus de création. La fatigue, et la désespérance, et l'exaltation.

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Ecrire un roman sur un blog privé

Publié le 13 Juin 2016 par Thaddée dans Journal d'un écrivain

Ça y est, j'ai pu m'y mettre. Ce fut laborieux mais après plusieurs essais ratés j'ai enfin commencé à écrire l'histoire que j'avais en tête. Et comme ça fait très longtemps que je n'écris plus à part quelques poèmes, eh bien c'est très difficile de m'organiser. Du coup, j'ai dû avoir recours à quelques petites astuces qui me facilitent le travail.

Je me suis ouvert un blog privé sur WordPress.

  • Pourquoi sur WordPress ? - Parce qu'il est possible de le rendre privé en mode gratuit. Personne, en l'occurrence, ne peut venir me lire et piller mon travail. Pas besoin d'un mot de passe ; il suffit de cocher une case dans son administration. On peut aussi sécuriser son blog par mot de passe sur Overblog si l'on a souscrit un abonnement au Pack Premium (60 euros par an).

  •  Pourquoi un blog ? - Parce que je trouve moins stressant d'écrire sur un blog, dans un environnement familier, plutôt que sur cette satanée page blanche qui me fait blêmir d'effroi.
Ecrire un roman sur un blog privé

Rédiger un texte sur un blog (de préférence privé), cela comporte encore bien d'autres avantages. En effet on peut y stocker au fur et à mesure tout ce dont on a besoin pour construire son histoire et créer un climat favorable à l'inspiration : de la documentation, des liens vers des sites, des images, des vidéos, de la musique, des choses qu'on ne veut pas oublier ni perdre sur des bouts de papier, etc. Il faut seulement penser à bien catégoriser ses articles afin de ne pas tout mélanger : le corps du roman et les notes annexes.

Autre avantage non négligeable : si votre disque dur vous lâche et que vous n'avez pas pris le temps d'effectuer une sauvegarde de votre travail sur un disque dur externe ou une clé USB, vous retrouverez intacts vos écrits sur votre blog privé. Pareil, si quelqu'un vous vole votre ordinateur. Une chose est sûre : personne ne vous volera jamais votre blog, surtout s'il est privé (donc seulement visible par vous-même et, le cas échéant, les personnes à qui vous donnez une autorisation d'accès).

Ensuite il suffit de faire un copié-collé des articles sur l'Editeur de Texte gratuit Libre Office Writer _▲_ qui offre les mêmes fonctionnalités que Microsoft Word, lequel est payant.

Ecrire un roman sur un blog privé

Et si vous bloquez toujours sur la page, suivez ce lien _▲_ pour prendre connaissance des 7 conseils avisés que donne Anaël sur son blog Architecriture. Des idées simples comme bonjour ... Encore fallait-il y penser.

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Et la lumière passe à travers

Publié le 13 Juin 2016 par Thaddée dans Photo et Vidéo

Lion de l'hôpital de Sainte-Foy
Lion de l'hôpital de Sainte-Foy

Il n'a pas d'histoire que je connaisse. C'est juste une belle rencontre, improbable dans un hôpital, et qui symbolise sans doute la ville de Lyon. L'espace d'une minute, il m'a fait voir autre chose que le feu d'artifice de mes pensées, l'ampleur du travail qu'il me reste à faire, et la fatigue que viennent creuser les heures de recherche et d'écriture. A tous, bon début de semaine.

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Le temps d'écrire

Publié le 6 Juin 2016 par Thaddée dans Journal d'un écrivain

Le temps d'écrire

La décision est prise et le grand moment est arrivé : je ferme le blog pour une durée de trois semaines minimum. En effet je suis en vacances à partir de ce jour et je compte bien mettre à profit mon temps libre pour écrire. Mon absence ne devrait pas trop faire de vagues, étant donné que sur mon dernier article, dédié aux tortues de Floride, je n'ai reçu que deux commentaires. Je remercie les personnes qui m'ont tenu compagnie ces dernières semaines et je vous souhaite un beau mois de juin. Je vous embrasse, à bientôt.

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Jardin botanique, parc de la Tête d'Or

Publié le 6 Juin 2016 par Thaddée dans Lugdunum à tous les temps

Sous un ciel tourmenté, voici un aperçu des Grandes Serres du parc de la Tête d'Or. Je n'ai pas pu entrer pour y admirer les espèces rares et merveilleuses qui prolifèrent sous ces armatures métalliques impressionnantes.

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A vrai dire j'ai davantage exploré le jardin botanique que le jardin zoologique. Il m'est toujours pénible de voir les animaux sauvages en captivité, zieutés à longueur de temps par les touristes (dont je suis). L'oeil de la girafe, si tendre, m'a fait de la peine. Il faut pourtant préciser que le parc a fait d'énormes efforts pour renoncer aux cages étriquées du précédent zoo et offrir aux animaux de vastes espaces verts où ils peuvent déambuler à leur aise.

Direction, donc, le Jardin botanique, où s'épanouissent en plein air des espèces fantastiques, si bien qu'on se croirait débarqué sur une de ces îles ultra-chaudes écrasées par le soleil. Elles se trouvent à proximité des Grandes Serres, en face de la Serre du Madagascar que je vous ai montrée dans cet article __▼_.

Spectacle enchanteur que ces arbres jamais vus, ces cactées, ces troncs velus, ces lianes improbables, ces explosions florales d'un rose soutenu !

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Ici se termine ma promenade au par de la Tête d'Or, mes photos du lac et de la Roseraie étant complètement ratées. J'espère que vous aurez apprécié d'accompagner mes pas dans les allées sableuses de ce parc légendaire où se cacherait, mais on ne l'a jamais trouvé, un trésor ... et sa tête d'or.

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Tortues de Floride, espèce invasive

Publié le 5 Juin 2016 par Thaddée dans Photo et Vidéo

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Je suis toujours au parc de la Tête d'Or. Après de bien jolies rencontres pour le moins exotiques j'en viens au sujet qui nous intéresse aujourd'hui : les tortues de Floride. La pauvre, il y en a une qui a fait plouf en me voyant approcher avec mon appareil photo. Je ne pense pas qu'elle se soit noyée ;-)

La tortue de Floride - Elle est facilement identifiable par les taches uniques de couleur rougeâtre qu'elle a sur ses tempes. On peut noter, également, son plastron de couleur jaune et sa carapace dorsale de couleur vert marron à brun. Jeunes, elles sont vertes à vert jaunâtre. Il s'agit d'une tortue aquatique vivant normalement dans les lacs, étangs et marécages. La Tortue de Floride a une longévité évaluée à environ 50 ans.

Tortue de Floride | Wikipédia

Tortues de Floride, espèce invasive

Cette tortue n'est plus en vente libre en France car elle est considérée comme invasive. Il faut donc être titulaire du certificat de capacité et d'une autorisation d'ouverture d'établissement pour la posséder. Toutefois, si vous habitez Lyon et que vous avez pu vous procurer une Tortue de Floride, et qu'elle vous embarrasse, surtout ne l'abandonnez pas n'importe où. Le parc de la Tête d'Or les recueille et les plongera dans un immense bassin d'eau verte : elles y barboteront comme des bienheureuses et prendront le soleil sur les branches et les pierres, comme en témoignent les photos ci-dessous _▼_.

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Récupération des tortues

Quelques centres d'accueil spécialisés ont été inaugurés pour accueillir ces tortues délaissées.

En France un programme de récupération a été mis en place. Les sites d'accueil ont signé une charte les engageant à prendre soin des individus en bonne santé qui leur sont remis et qui servent à des actions de sensibilisation auprès du grand public.

La ferme aux crocodiles de Pierrelatte possède un bassin de récupération sécurisé pour les tortues de Floride.

Début août 2006, le jardin zoologique du Parc de la Tête d'Or à Lyon a inauguré son Centre de récupération des tortues de Floride, en partenariat avec le Laboratoire d'écologie systématique et évolution de l'université Paris Sud. Ainsi, le jardin espère ne plus avoir à constater d’abandons anonymes qui risqueraient de nuire à l’écosystème et à l’équilibre des espèces cohabitantes. Désormais, il faudra se signaler à l’administration du Parc qui fournira au "déposant" une fiche de dépôt.

En Suisse romande, notamment, on peut trouver l’Association de protection et récupération des tortues, à Chavornay, entièrement bénévole. Le centre accueille également toute autre espèce exotique. Depuis peu, le centre de Chavornay participe même à des programmes de sauvegarde de tortues menacées (dont la cistude par exemple).

Source : Wikipédia

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Serre de Madagascar, parc de la Tête d'Or

Publié le 4 Juin 2016 par Thaddée dans Lugdunum à tous les temps

Un petit paradis sur Terre

Une merveille, un enchantement - Les mots ne sont pas trop forts pour décrire ce petit nid hors du commun, bien abrité derrière sa porte en paille. Il s'agit de la Serre de Madagascar, à l'entrée du parc de la Tête d'Or, dans le secteur des Grandes Serres. Une chance formidable : elle était ouverte aux visites et mieux encore, personne ne devait le savoir parce que j'ai eu la petite serre exotique rien que pour moi. L'impression que j'ai eue ? - Un rêve devenu réalité. C'est tout petit, mais débordant d'espèces végétales toutes plus sublimes les unes que les autres, et si coquettement mises en scène avec la petite paillote, et les plateaux arides en perspective ; et comme fond sonore, les bruits de la faune locale. Il y fait chaud. Dépaysement garanti. A peu de frais, c'est au parc de la Tête d'Or.

Uncarina à fleurs jaunes

Uncarina à fleurs jaunes

Cette plante est endémique des régions arides de Madagascar. L'uncarina possède un tronc dont la base est très souvent renflée. Cette forme, le caudex, est une adaptation de la plante aux conditions sèches : il emmagasine l'eau de pluie absorbée par les racines.
Les fleurs peuvent être jaunes, blanches, roses ou violettes selon les espèces. La pollinisation de cette plante est originale. Elle est assurée par les hannetons qui entrent dans la fleur, en forme d’entonnoir, pour manger les étamines. Par frottement, le pollen est libéré sur la tête de ces insectes. Ensuite, en se posant sur une autre fleur, ils déposent involontairement le pollen sur les organes femelles (pistils) de la plante. La fécondation est ainsi réalisée. Ces pistils fécondés donneront des fruits, les capsules, recouvertes d'épines souvent crochues. Ces boules hérissées s'accrochent au pelage ou plumage des animaux et sont ainsi facilement dispersées.

Jardin botanique de Lyon

Serre de Madagascar, parc de la Tête d'Or
Serre de Madagascar, parc de la Tête d'Or
Serre de Madagascar, parc de la Tête d'Or
Serre de Madagascar, parc de la Tête d'Or
Serre de Madagascar, parc de la Tête d'Or
Serre de Madagascar, parc de la Tête d'Or
Serre de Madagascar, parc de la Tête d'Or

Avant d’accueillir les flores de l’île de Madagascar et du Mexique, cette serre appartenait au Service des espaces verts de la Ville et abritait des plantes ornementales. Les premiers plans de cette serre datent de 1899 et elle était nommée à cette époque « serre à palmiers, lauriers et agaves de décoration florale ». C’est en 2000 qu’elle est rattachée au Jardin botanique et que le projet d’une serre dédiée aux plantes de Madagascar naît. Aujourd’hui appelée « serre de Madagascar et des milieux arides» elle présente sur 400 m2 des espèces rares et singulières, capables de résister à des sécheresses extrêmes, caractéristiques des milieux désertiques. Les plantes malgaches sont issues d’un partenariat entre les autorités de Madagascar et la Ville de Lyon. Les végétaux présentés devaient disparaître sous un aménagement routier mais ils ont finalement trouvés refuge dans les serres lyonnaises. D’abord transplantées dans le sud de l’île, ces plantes ont ensuite fait un long voyage en bateau jusqu’à Marseille puis direction Lyon où elles ont été acclimatées pendant un an.

Jardin botanique de Lyon

Je vous recommande vivement ce site _▲_ aux photos d'une beauté envoûtante et qui vous apportera tout un tas d'information sur le jardin botanique et les espèces végétales qu'on y croise. La suite au prochain numéro, bon week-end !

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Toile de Jouy, du 18ème siècle à nos jours

Publié le 3 Juin 2016 par Thaddée dans Photo et Vidéo

J'ai lu quelque part, peut-être sur le blog du staff Overblog, qu'il fallait penser à actualiser ses anciens articles, si l'occasion s'en présente bien sûr. Tout à fait par hasard je viens d'atterrir sur le site Colefax and Fowler _▼_. Et le mystère s'est levé sur le fond de vitrine que donne actuellement à voir l'Atelier Pompadour.

Vous voyez cette toile de Jouy du 18ème siècle, tel un cabinet de curiosités présentant plantes, insectes, branches, graines et scènes de campagne _▼_ ?

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De nos jours, la toile de Jouy est une étoffe de coton dite indienne sur laquelle sont représentés des personnages avec décors ou des paysages. Les dessins sont le plus souvent monochromes, rouges ou violets (aubergine) sur fond écru ou bistre mais peuvent se décliner dans d'autres coloris, rose, bleu clair ou marine, vert clair ou foncé voire beige ou gris. Parfois, les couleurs sont inversées, c'est-à-dire qu'on peut avoir des dessins de teinte écrue ou bistre sur des fonds colorés.
À l'origine, ce type de toile fut créé dans les ateliers de la manufacture fondée en 1760 par Christophe-Philippe Oberkampf dans la commune de Jouy-en-Josas (actuellement dans les Yvelines en France).
C'est surtout la variété de ses motifs imprimés qui ont fait sa renommée, et ce grâce à des artistes, des peintres reconnus, comme Jean-Baptiste Huet.

Toile de Jouy | Wikipédia

Toile de Jouy, du 18ème siècle à nos jours

Vous pouvez découvrir ou retrouver le dit article à l'adresse que je vous indique ci-dessous _▼_. On y voit plusieurs photos de la vitrine avec, en fond, la toile de Jouy qui s'appelle Academia.

Et voilà, sans décorum, la toile de fond Academia _▼_.

Toile de Jouy, du 18ème siècle à nos jours

La version claire _▲_.

Toile de Jouy, du 18ème siècle à nos jours

La version un ton plus foncé _▲_, celle qu'a choisie l'Atelier Pompadour pour sa vitrine de printemps.

Toile de Jouy, du 18ème siècle à nos jours

Elle existe aussi en bleu _▲_ sous le même nom : Academia.

Toile de Jouy, du 18ème siècle à nos jours

J'aime tellement la décoration d'intérieur, il eût été dommage de passer à côté de cette précision, propre à enrichir mon précédent article dédié à l'Atelier Pompadour qui est un des trésors de Sainte-Foy Village. Et vous, quelle version d'Academia préférez-vous ? - Je vous souhaite à toutes, à tous, un bon week-end, à bientôt !

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Israël

Publié le 2 Juin 2016 par Thaddée dans Poésie Toutan

Une rose un couteau / Chevauchant les frontières / Une fleur au fusil / Mon couteau dans le sac
Une rose un fusil / Enfoncés dans la terre / Un jeune militaire / Qui s'appelait Ofir
Je n'ai rien à t'offrir / Que mes trous de mémoire / Et l'espoir défraîchi / D'un avenir meilleur
Une lame une fleur / Ont écrit notre histoire / Une rose cueillie / Pour un homme qui pleure.
© Thaddée, 31 mai 2016, Poésie Toutan
Paysage du territoire d’Israël
Paysage du territoire d’Israël

Post-Scriptum - J'ai rencontré Ofir à la fin de l'année 1986 au kibboutz d'Ein Gedi, entre la mer Morte et le désert de Judée. Lâcher son fusil ne serait-ce qu'une seconde pouvait lui valoir la peine de mort. A l'aéroport de Tel Aviv je me suis fait fouiller et longuement interroger. On m'a pris l'épaulette qu'il m'avait donnée en gage d'amitié. On m'a laissé mon couteau. L'année suivante, Israéliens et Palestiniens entraient en guerre.

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Des roses, et des bleus

Publié le 1 Juin 2016 par Thaddée dans Photo et Vidéo

Petite promenade improvisée, avec une pensée pour tous ceux qui sont inondés par les pluies incessantes et les crues. Le temps va mal ... comme le reste ?

Des roses, et des bleus

Les roses s'en donnent à coeur joie dans les jardinets, le long des murs.

Des roses, et des bleus

La maison qui se planque ... à moitié.

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Le puits du jardin du télégraphe. La photo du milieu montre son très ancien mécanisme. La troisième photo le montre dans son environnement. C'est un puits très profond. Je le sais parce qu'un jour j'ai jeté un caillou dedans, et j'ai attendu plusieurs secondes avant de l'entendre ricocher dans le fond.

Des roses, et des bleus

Stylée, même dans sa très grande vieillesse, et joliment encadrée de verdure.

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Bleu pour une balustrade, c'est rare. Surtout sous nos climats.

Des roses, et des bleus

Nuages écrasant les ocres et les bruns de la rue qui domine les montagnes.

Des roses, et des bleus

On termine sur des roses, encore. Ce sont des fleurs de saison. Même si on ne sait pas trop si c'est le printemps, l'hiver ou l'automne. Reste que l'herbe est bien verte à cause des averses. Et tandis que j'écris l'orage se prépare. Bon. J'ai vu que vous aviez pas mal publié les uns et les autres alors je vais faire un tour sur vos blogs. Je répondrai à vos commentaires plus tard, peut-être demain, ça marche ? Passez un bon après-midi, à bientôt.

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