Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
Le blog de Thaddée

"Ce qui parle le mieux de nous, ce n'est pas ce que nous disons, c'est ce que nous faisons. Je fais des livres qui parlent de moi sans le dire." TS | Actualité OB Kiwi et plates-formes de blogs, Déco blogs, Balades à Sète, Chroniques lyonnaises et fidésiennes, Escapades, Histoires de chats et d'oiseaux, Littérature, Photographie, Société, Poupées, Tricot, La vie ... Communauté : "Victor & Victoria", esprit shabby chic, romantique et cosy.

poesie 2013 catharsis

Si tu m'entends protège-moi

Publié le 1 Septembre 2013 par Thaddée dans Poésie 2013 Catharsis

 

Par Thaddée © 1er septembre 2013, Catharsis

 

Mon père entends-moi je t'en prie, mon père aide-moi si tu peux. Te souviens-tu des jours heureux quand nous étions une famille ? - Ô mon bon pâtre, chef du troupeau, que sommes-nous, où allons-nous, depuis que ta voix s'est éteinte, et qu'à ta place de berger n'est plus que l'auguste tombeau. J'ai tant besoin de ton étreinte. De me terrer dans ton épaule. Et de pleurer tout bonnement comme lorsque j'étais enfant. Si tu savais ... mais tu le sais. Toi. Dans la terre ou dans le ciel. Qui m'habite depuis dix ans, lueur et souffle en même temps, tu sais que les forces me lâchent. Et que je n'irai pas plus loin.


Depuis qu'ils sont tous à l'église, et pour de mauvaises raisons, je me demande si j'existe, s'ils se souviennent de mon nom. Moi je n'ai rien contre l'église. Si ce n'est, que Dieu nous divise. Et nul ne sait plus ce que c'est, l'amour, la justice, le pardon.


Depuis le début de l'année je me débats contre des ombres. Plus j'en appelle à la raison, plus on en fait pour que je tombe. J'ai quand même essayé de vivre mais ma vie devient ce vieux livre, disloqué, d'où tombent les pages, même mon rêve de voyage il s'est fait rafler par le vent.


Quand je marche qu bord de la mer je me souviens de cette plage, il y avait des jeux d'enfant, bleu et blanc sur le sable blanc. Et puis beaucoup plus loin là-bas, on voyait la mer toute blanche, et nous étions seuls toi et moi, joyeux, légers comme des anges !


J'aime maman, j'aime mon frère. Petite sœur aussi bien sûr. Nous ne sommes jamais ensemble, ne l'étions pas de ton vivant, nous aurions pu certainement mais bon, c'est la vie que veux-tu ... Maintenant c'est de pire en pire, et tu n'es plus là pour me dire les quelques mots qui me rassurent et qui désarment l'inquiétude.


Il y a la guerre en Syrie, un peu partout je crois aussi. La guerre au sein de la famille est bien ce qu'il y a de pire.


Tu vois, j'aurai tendu la main. J'ai vraiment fait ce qu'il fallait. Parce qu'elle me manque, et que je l'aime, qu'il me semble la voir partout, j'ai voulu lui tendre la main.


Suis-je un voleur, qu'on me la coupe !?


Ma sœur, qui fait la fine bouche ! - Qui dit : on verra bien demain.


Papa.


Si tu m'entends protège-moi. Répète-moi ces quelques mots, ces quelques mots qui me rassurent. Je n'en peux plus de solitude. N'ai plus la force de lutter.


Je me souviens des jours heureux. Papa maman mes sœurs mon frère. Depuis trois jours j'ai de la fièvre. Et je ne pense qu'à partir.


Je me souviens de cette plage. Il y avait des jeux d'enfant. La mer blanche, et le sable blanc. Prends-moi par la main si je flanche. Et tous les deux marchons ensemble. Falaises rouges de l'enfance où je me trouai le genou ! - Courants d'air et trous d'eau, je pense. Dis, est-ce que je saignais beaucoup ? - La mer, ultime délivrance ... Et sur ma tombe il y aura des coquillages et des cailloux.


 

tombe-paul-valery.jpg

Tombe de Paul Valéry, cimetière marin, Sète, août 2013

 

Après avoir écrit cette lettre, j'ai ressenti un léger mieux. J'ai même pu sortir, faire quelques courses avant de reprendre le travail, demain. C'est à ça que sert l'écriture : à crever les abcès. C'est pour ça que les textes écrits cette année sont rassemblés sous le titre de Catharsis. La catharsis ou katharsis (en grec κάθαρσις) signifie purification. La catharsis est l'épuration des passions par le moyen de la représentation dramaturgique. Cependant l'écriture et la catharsis ont leurs limites et j'attends beaucoup de la rentrée. J'ai grand besoin de reprendre contact avec le monde extérieur. C'est là ma faiblesse : plus je crie à la solitude, plus je me renferme en moi-même. Moi non plus je ne sais pas saisir la main qu'on me tend. Mon seul réconfort, en ces jours difficiles, c'est de voir que vous êtes encore si nombreux à venir me lire. L'une de vous m'a même écrit une lettre, et je la remercie de tout mon coeur. Dès que je me sentirai plus en forme je reprendrai ma tournée des blogs, je répondrai aux mails que vous m'avez peut-être envoyés. Pour l'instant je ne consulte pas ma messagerie. Je suis incapable de lire, de réfléchir et de parler. Ce n'est pas à cause des commentaires indésirables que j'ai beaucoup incriminés ces derniers temps. Mais d'une crise personnelle, un passage à vide au terme duquel je me trouverai de nouvelles raisons de vivre et d'espérer. Ce qui me manque le plus en ce moment c'est la mer. Il me semble que si je voyais la mer, j'irais bien mieux. Ici, je m'asphyxie. Mais peut-être que ça vient de moi et que la mer n'y pourrait rien changer. Me reste l'écriture. La catharsis. Et vous.

commentaires

إفتح يا سمسم / Iftaḥ yā simsim / Sésame ouvre-toi

Publié le 30 Août 2013 par Thaddée dans Poésie 2013 Catharsis

 

Par Thaddée © 30 août 2013, Catharsis


 

 

 

La fièvre à Lu / C’est quoi maman / Mon petit beurre / Qu’a tout fondu

La fièvre alu / J’ai chaud j’ai froid / Au feu à moi / La couverture

La fièvre hallu / Qu’est-ce que je tiens / Au moins 40 / Ali Baba

Baba au rhum / Lampe magique / Allô génie / Bobo le crâne

Alléluia / Ma fièvre hallu / Mon inciné / Mon halluci /

Nations Unies / Ma fièvre hallu / Corps du délit / Pas vu pas pris

 

Le feu au cul / Ben oui aussi / L’ange du ciel / Au paradis

Tire dessus / Ma fièvre hallu / Feux de l’amour / Feue solitude

A moi la fièvre / La maladie / Me fait un nid / D’impunité

Ce que j’ai dit / C’était jeudi / Un jour de plus / N’en parlons plus

 

Parents amis / C’est pas facile / Comme autant d’eau / Autour d’une île

Mais viendrais-tu / Il est trop tard / Ainsi l’on tue / Un gros cafard

Tout est ta faute / Et tu le sais / Oh et puis crotte / C’est du passé

T’as pris ma place / Ali Baba / Y’a des voleurs / Qu’on dirait pas

Et t'es ma soeur / Ou tu l'étais / Mais sur mon coeur / L'est mort l'été

 

T’es pas qu’un peu / Gueuse dégueu / Très forte en gueule / Bien dégueulasse

Tomber malade / Je tourne mal / Tourne de l’œil / Tournez salades

Qu’est-ce que tu veux / Je t’entends pas / T’as les chocottes / Je comprends ça

T’as fait de moi / Ce que tu es / Bête aux abois / Bête à tuer

Tu fais du mal / Quoi que tu fasses / Ali Baba / Laisse la place

Ouvre ta grotte / Et ferme-la / Tout est ta faute / Mā chā'Allāh.


commentaires

La blessure

Publié le 27 Août 2013 par Thaddée dans Poésie 2013 Catharsis

 

Par Thaddée © 24-27 août 2013, Catharsis

 

 

mer.jpg

 

 

Je suis l’enfant unique

D’une famille aimante

Pas de frère pas de sœur

  Rien que papa maman.

 

Voilà dans l’idéal

Et sans penser à mal

Ce que j’aurais voulu.

 

Il en est autrement.

 

Je laisse à tous le soin

D’entendre un peu plus loin

  Le silence brosser

  Mon portrait de famille.

 

Endorme le silence 

Une blessure à vif

  Ainsi le château d'If

  Insoucieuse bastille.


commentaires

Le soir en terrasse, comment c'était

Publié le 23 Août 2013 par Thaddée dans Poésie 2013 Catharsis

 

Par Thaddée © 23 août 2013, Catharsis


vue-Croix-Rousse.jpg

  Vue de la Croix-Rousse, Lyon, 21 août 2013

 

 

Nostalgie camarade / Par la fenêtre ouverte / On sent déjà septembre / C’est un temps de rentrée.


Mais le soir camarade / On voudrait être libre / De redescendre en ville / Pour retenir l’été.


Ce que c’est d’être seul / Sans savoir où aller / D’avoir même un peu peur / De sortir de chez soi.


Le mois d’août se termine / L’air est un peu plus frais / La lumière est dorée / Le ciel bleu sur les toits.


C’est à ce point vois-tu / Que ça fait presque mal / Et que j’ai déjà froid / Je n’y veux plus penser.


Dans dix jours tout au plus / Je serai au travail / Et les grandes vacances / M’auront tourné le dos.


Mais quand même avant ça / Je retournerai voir / L’île bleue sous le vent / Qui me fait tant rêver.


Sur la mer les bateaux / Dans la rue des palmiers / Les cordages par terre / Des rouleaux de filets.


Je reviendrai le soir / Sans oser m'arrêter / Ne serait-ce que boire / Une tasse de thé.


 

Nostalgie camarade / Et dans les rues désertes / On sent déjà septembre / Il est temps de rentrer.



commentaires

Une étoile s'étiole

Publié le 23 Août 2013 par Thaddée dans Poésie 2013 Catharsis

 

Par Thaddée © 20 août 2013, Catharsis

 Une étoile s’étiole, un poème dédié à Moun,


tente-par-clement-bousson.jpg

Tente sous lés étoiles, une photo de Clément Bousson

 

Une étoile s’étiole

Et la toile se tend

La toile d’une tente

plantée là tout le temps

Puis l’étoile s’éteint

Sous la toile on attend

D’allumer une lampe

Une lampe en étain

 

Mais le ciel cet étang

Plein de vase et de plantes

Mais le ciel un jardin

Pour qui saura l’attendre

 

Enterre son étoile

Au fond d’un souterrain

D’où montent des plains-chants

De prières ardentes

 

Un vœu sur le matin

Porté par le silence

Et la lampe en étain

S’est éteinte, je pense.


commentaires

Nous resterions à l'encre

Publié le 21 Août 2013 par Thaddée dans Poésie 2013 Catharsis

Par Thaddée © 6 août 2013, Catharsis

 

face-a-la-mer.jpg

 

Nous resterions à l’encre

Et sans parler jamais

Nous écrivant des lettres

Autour du verbe aimer.

 

Nous resterions à l’encre

Aux feuilles de papier

Qui volent sur la mer

Et se noient tout après

Nous resterions à l’encre.

 

Et je raconterais

Si tu veux bien l’entendre

Un bateau rouge à l’ancre

Une épave un voiler !

Loin des villes en cendres

Et du bruit des cités.

 

Nous resterions à l’encre

Aux serments qu’on se fait

Mais sans les prononcer

Du bout des doigts qui tremblent

Nous resterions à l’encre.

 

Pour écrire en silence

A l’abri du secret

Tout ce qui nous tourmente

Et qu’on n’ose avouer.

 

Nous resterions à l’encre

Sans même nous connaître

Et sans réel désir

De nous étreindre en vrai.

 

A quoi ressembles-tu

Laisse-moi t'inventer

Nous resterions à l’encre

Aux questions sans réponse

A ce rêve éveillé.


commentaires

Ainsi soit-il

Publié le 21 Août 2013 par Thaddée dans Poésie 2013 Catharsis

Par Thaddée © 4 août 2013, Catharsis

 

peinture-cupidon-fleche.jpg

Ainsi soit-il

Celui que j’aime

Entre mes cils

Fait-il soleil !

Et sous mes cernes

Celui que j’aime

Essuie d’anciennes

Peines de cœur.

commentaires

Les assistantes sociales

Publié le 13 Juillet 2013 par Thaddée dans Poésie 2013 Catharsis

 

Par Thaddée © 13 juillet 2013, Catharsis

 

Si j'arrive à cet âge

Et que je vois venir

Avant mon grand voyage

Ces filles de chacal

Je jure que je les vire

A coups de pied au cul

Vous me jugez vulgaire ?

- Mais rien n'est plus normal.

 

Vous venez pour m'aider

J'ai demandé qu'on m'aide ?

C'est-y pas qu'on emmerde

Les vieux de nos jours

En leur portant secours

Quand ils ont pas besoin

Pour les laisser tomber

Du jour au lendemain.

 

Faut mettre à la poubelle

Mes fidèles pantoufles

Contre des charentaises

Qui tiennent bien le pied ?

De bonnes charentaises

Au fessier de ces pouffes

Me voilà bien chaussée

Pour mieux fuir ce guêpier.

 

Vous viendrez me parler

De mes trous de mémoire

Et des quelque six mois

Qui me restent à vivre

Vous voudrez me coller

Dans ces accueils de jour

Où côtoyer des vieux

Ca s'appelle pas vivre.

 

Une inconnue stressée

Me donnera ma douche

En n'ayant à la bouche

Que des piques aiguës

Attends voir qu'on y touche

Aux trois poils de mon cul

Tâtez-y donc pour voir

Si la jument ne rue !

 

Vous ouvrirez les portes

Je n'en ouvrirai qu'une

Celle qui foutra dehors

Ces tristes importunes

Et si vous résistez

J'attendrai les 16 heures

Pour préparer le thé

Avec les petits beurres.

 

Et vous voudrez en plus

Rouler mes beaux tapis

Mais attendez un peu

Qui croyait prendre est pris !

J'ai vu beaucoup de films

Policiers instructifs

Où l'on roule des morts

Dedans les beaux tapis.

 

Qu'est-ce que vous croyez donc

Que l'on peut débarquer

Dans mon petit chez-moi

Pour chambouler ma vie ?

Le respect des ancêtres

Ca vous dit quelque chose

Ou ça ne vaut pas mieux

Que de l'engrais pour roses.

 

Vous avez la trentaine

Et vous pétez le feu

J'ai quatre fois votre âge

Excusez-moi du peu

Tout ce que j'ai vécu

Mérite qu'on y pense

Avant de me jeter

Comme de l'huile rance.

 

La maison de retraite

Alors là tout est dit

C'est vous qui payerez

Les crédits de mon lit ?

Qui marquerez mon linge

Et ferez ma lessive

Et qui prendrez la peine

De me rendre visite ?

 

Allons donc bonnes dames

J'ai pu vivre sans vous

J'ai le droit de vieiliir

Sans que ça vous inquiète

Dans mes vieilles pantoufles

Et sur mes vieux tapis

Toute seule sous la douche

A mes risques et périls.

 

Vous me foutez la honte

Ainsi qu'à ma famille

La vieillesse est-elle donc

Une faute même un crime

Qu'il me faille payer

Au prix fort des excuses

Et des fausses promesses

Contraintes et forcées.

 

J'étais là bien tranquille

A rêver de ma vie

J'en ai fait des voyages

Qui vous feraient envie

Parce que moi à votre âge

J'allais pas chez les gens

Pour savoir qui c'est qui

Veille sur leur argent.

 

C'est pas là un métier

Que j'aurais voulu faire

De déranger les vieux

Et fouiller leurs affaires

Décider de leur sort

Et leur faire voir la mort

Les traiter d'incapables

Et de bien pire encore.

 

Pour moi quand j'étais jeune

J'étais libre avant tout

Je claquais mon argent

Pour aller de partout

Syracuse Agrigente

Ô jeunesse dorée

J'en aurai vu des vignes

Et de vieux oliviers !

 

J'ai même aimé des gars

Qui valaient pas la peine

Et quelques jeunes filles

Parce qu'on aime comme on aime

Et j'ai pas eu d'enfant

Mais c'est pas là mon choix

Si j'ai pas eu d'enfant

C'est que je pouvais pas.

 

J'ai écrit tant de livres

Qu'il vous suffirait pas

De votre seule vie

Pour pouvoir tous les lire

J'ai écrit sur les mines

Un récit bien senti

Qui me laisse à penser

Que j'y fus condamné.

 

J'étais un jeune esclave

Et je brûlais mes jours

Au feu d'un soleil rouge

Et du métal fondu

Je me souviens du soufre

A l'odeur d'oeuf pourri

Je peux dire que j'en souffre

Même encore aujourd'hui.

 

Et vous vous arrivez

Pour inspecter mes chiottes

Fourrager les tiroirs

Pousser toutes les portes

Inscrire dans un cahier

Tout ce qui ne va pas

Mettre ma vie en fiches

Que vous pointez du doigt.

 

Y'a des gens sur la terre

Qu'auraient besoin de vous

Des vieux dans la détresse

Qui vivent sans le sou

De pauvres femmes seules

Qui tiennent plus debout

Des hommes grabataires

Avec des regards fous.

 

Mais moi j'ai pas besoin

Qu'on décide à ma place

Ni d'où j'irai demain

Ni de quoi que je fasse

J'ai plein de souvenirs

Dont se nourrit ma vie

J'ai même un avenir

Aussi petit soit-il.

 

Et si j'oublie des trucs

Qu'est-ce que ça peut bien faire

Y'en a tant qui oublient

De se montrer corrects

Y'a qu'à vous écouter

Pour se dire qu'au fond

Même les diplômés

N'ont pas d'éducation.

 

Je ne vous souhaite pas

D'arriver à mon âge

Et d'avoir à subir

D'aussi piteux outrages

N'était-ce pas assez

De lutter pour survivre

Faut qu'en plus maintenant

Vous écriviez mon livre ?

 

Ces filles de chacal

Toutes propres sur elles

Ne feront pas main basse

Sur le peu qui me reste

Assistantes sociales

De l'hôpital du coin

Rentrez vite chez vous

Je n'ai besoin de rien.

commentaires

Vieillir ou mourir

Publié le 21 Juin 2013 par Thaddée dans Poésie 2013 Catharsis

 

Par Thaddée © 21 juin 2013, Catharsis

 

Tu ne veux plus vieillir

La vieillesse est privée

D'avenir et de rêves.

 

C'est une fleur de lys

Cet outrage suprême

Qui te dégoûte d'être.

 

Regarde vers l'Ouest

Les crues les cataclysmes

Les rues les murs les toits

Crouler si loin de toi


Ces milliers de victimes

Effarées de leur sort

Remercier le ciel

D'être vivantes encore.

commentaires

Un mec

Publié le 15 Mars 2013 par Thaddée's dans Poésie 2013 Catharsis

La-centauresse-et-le-faune.jpg

Centauresse et faune, groupe en bronze situé à l'entrée du parc de la Tête d'Or, Lyon - Sculpteur : Augustin Courtet (1821-1891) - Photo prise par CoolAzerty, le 10 janvier 2010, avec un Nikon D90

 

→ ♪♫♪ ←

 

Textuel sexuel / Et direct au plexus

Ta littérature / Est gargantuesque

On y subit le flux / Des excès sans complexe / Obsédés par le cul / D'hottentotes femelles

Mais je sais lire clair / Et te le dis tout net / Soi-disant un salaud / De la plus basse espèce / Des torrents entrent en crue / Dans son coeur dans sa tête

T'es rien d'autre qu'un mec / Pas même ithyphallique / Assez content de l'être / Qui écrit sa musique.

© 14.03.13 Catharsis TS

commentaires
<< < 1 2 3 4 > >>