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Le blog de Thaddée

"Ce qui parle le mieux de nous, ce n'est pas ce que nous disons, c'est ce que nous faisons. Je fais des livres qui parlent de moi sans le dire." TS | Actualité OB Kiwi et plates-formes de blogs, Déco blogs, Balades à Sète, Chroniques lyonnaises et fidésiennes, Escapades, Histoires de chats et d'oiseaux, Littérature, Photographie, Société, Poupées, Tricot, La vie ... Communauté : "Victor & Victoria", esprit shabby chic, romantique et cosy.

une vie comme les autres

Messe de Noël, la grande illusion

Publié le 25 Décembre 2017 par Thaddée dans Une vie comme les autres

Prieuré Saint-Irénée, Lyon - Fin décembre 2016
Prieuré Saint-Irénée, Lyon - Fin décembre 2016

Prieuré Saint-Irénée, Lyon - Fin décembre 2016

Dimanche 24 décembre, 11:35 - Depuis la messe basse qui s'est donnée au mois de janvier 2017 au Prieuré Saint-Irénée, en hommage à ma petite maman décédée le 27 décembre 2016, je n'ai pas pu assister à d'autres messes. Tout juste ai-je, une ou deux fois cette année, mis les pieds dans ma petite église du Bourg, me recueillir et tenter de me sentir plus près de maman. Mais la messe de Noël reste une exception. Symbole pour moi, pour tous les Chrétiens, d'espoir et de joie, elle véhicule une liesse que je n'ai trouvée nulle part ailleurs. Les gens sont heureux, ils chantent, ils se serrent les mains, ils applaudissent, il s'unissent avec effusion dans cette douce magie que représente la naissance du petit Jésus et la venue, le sempiternel retour sur Terre du Sauveur.

 

Maman, très croyante, était aussi devenue très pratiquante après le décès de papa au mois de février 2004. Je pense qu'elle trouvait dans la foi la force de surmonter son deuil. Dieu comblait le vide de l'absence. Même si je suis à des lieues de la ferveur et de la dévotion dont elle témoignait à chaque jour de sa vie, je trouve moi aussi, par moments, du réconfort à fréquenter l'église et ce soir, 24 décembre 2017, je me rends à la messe de Noël non seulement pour moi, mais aussi pour elle chez qui la prière était devenue essentielle et nécessaire, autant que l'air, la nourriture et l'eau. J'y vais, parce qu'elle aurait été heureuse de savoir que j'y vais. C'est comme un cadeau que je lui fais, tandis que va s'abolir un moment, entre elle et moi, l'effroyable distance entre la vie et la mort.

Prier et chanter pour elle ; prier et chanter avec elle.

Messe de Noël, la grande illusion

C'était hier soir, au tout début de la nuit de Noël - A l'approche de l'église, les cloches se mettent à carillonner pour rassembler les fidèles, comme elles ont carillonné  le 31 décembre 2016 à midi, au cimetière, lors des funérailles de maman. J'arrive à l'église un quart d'heure en avance ... et j'ai bien vu : l'église est bondée, pas de place pour tout le monde. Nous sommes obligés de nous serrer les uns contre les autres pour accueillir une personne de plus en bout de rangée. Trois écrans géants, disposés en arc de cercle dans la nef, font défiler des images peintes de la Nativité et les textes de prières. La célébration de Noël commence, et je me rends compte immédiatement que je ne trouverai pas ce soir le soulagement tant attendu. Les gens se vautrent sur les bancs, parlent fort et rigolent. Ils se font le triste écho de la femme qui m'a insultée le matin même, après avoir failli m'écraser sur un trottoir sous prétexte que tout est permis à  Noël Je pense à Sète, à mon échappatoire miraculeux, je pense aux gens de Sète. Et le prêtre a beau parler de famille humaine, de communauté humaine, je ne me sens plus à ma place parmi ces gens-là, qui se pointent à l'église en mini-robe avec des volants. Un peu de respect, bon Dieu, n'a jamais tué personne.

Pourtant je mettrai tout mon cœur à chanter, il y a des mots qui me parlent, Kirie eleison, Seigneur prends pitié, ces mots latins résonnent en moi lors que je me concentre de tout mon être sur la dernière image de ma belle endormie : ma maman. Le prêtre parle de résurrection et de vie éternelle et je veux bien, ce soir, y croire, j'ai besoin d'y croire un moment, pour imaginer que maman nous attend dans une sorte de douce lumière où elle n'a pas froid car ma plus grande crainte, c'est que mes parents aient froid dans leur tombe, et je m'en veux terriblement de les laisser là tout seuls dans le froid si tant est que j'arrive à réaliser mon projet de m'installer à Sète, tandis que mes sœurs monteront s'installer en Bretagne, pas loin de mon frère qui vit en Normandie depuis plusieurs années.

Presque à la fin de la messe, juste avant l'instant tant attendu de la communion qui scelle mes retrouvailles avec Dieu, nous nous retrouvons une amie et moi et sans rien nous dire, comme si cela coulait de source, nous nous embrassons et nous nous serrons très fort la main. Toutes les deux nous sommes en deuil de nos mamans. Ca rapproche.

Sur les dernières notes du Divin Enfant explose une salve d'applaudissements qui me réconcilie quelques secondes durant avec l'espèce humaine, si déconcertante par certains côtés. Cet élan unanime rachète un peu le fait que mes voisins de banc ont rechigné à me prendre la main alors que le prêtre en faisait la demande ; et que ma voisine de banc n'a pas voulu m'embrasser. Cela pourtant m'aurait fait tellement de bien, ressentir leur chaleur humaine, en finir, une fraction de seconde, avec l'intolérable sentiment de solitude et d'isolement. Mais rien à faire : les gens, ce soir, évitent le contact. Il faudra me passer de ces effusions qui réchauffent le coeur.

Je rentre chez moi, grignoter quelques bonnes petites choses devant Downton Abbey, so british, qui me séduit par son raffinement exquis. Les gens avaient de bonnes manières à cette époque-là, même s'ils étaient un peu coincés je l'avoue. 

Je serai malade cette nuit et ce matin, j'ai beaucoup de peine à marcher : ma lombalgie s'est transformée en lumbago. Cette année je n'ai pas reçu de carte de Noël à part celle de Nell. Pas de message sur mon portable ni sur ma boîte mail ce matin. Kiki n'a pas aimé la sucrine que je lai ai proposée hier matin. Félix s'est davantage intéressé à la boîte à chaussures contenant son culbuto qu'au culbuto lui-même, dont il n'a que faire. Dans quelques instants je ferai écouter quelques chants de Noël à mes petits zanimo. Je rends grâce à Dieu que Kiki soit encore avec nous pour fêter Noël. Et pour le reste ... Noël est un jour comme les autres. Encore plus triste , cette année, que les autres.

PS - Je ne veux pas vous plomber le moral un jour de Noël et je comprendrai très bien que vous n'ayez pas envie de me lire aujourd'hui. De même, j'estime que cet article est un peu trop personnel pour s'exposer aux réactions de mes lectrices et lecteurs, même si je connais votre bon cœur, c'est pourquoi je préfère le fermer aux commentaires. Je vous souhaite à tous une merveilleuse journée de Noël et je vous embrasse affectueusement. A bientôt.

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Journal d'une vie (pas) simple et tranquille

Publié le 24 Novembre 2017 par Thaddée dans Photo et Vidéo, Une vie comme les autres, Récits Petits mystères au quotidien, Echange et Partage, Poésie Toutan, Planète tétraèdre ne tourne pas rond

Moelleux marbré, mardi 21 novembre 2017

Moelleux marbré, mardi 21 novembre 2017

Mardi 21 novembre 2017

Cuisine ce matin : gratin de courge et moelleux marbré. De chaudes odeurs commencent à envahir la cuisine. Et tandis que je m'assieds à mon bureau pour attendre que finissent de cuire mes plats, je sens la présence de maman, je respire son parfum, elle qui aimait tant cuisiner ...

Le gâteau est plutôt réussi, ce qui est une grand première car la pâtisserie et moi, ça fait deux. Il m'a fallu de la farine, du cacao, trois œufs, 20 cl de crème liquide er 45 minutes de cuisson au four traditionnel. C'est tout bête mais ça m'a pris du temps et jusqu'à la dernière minute j'ai eu peur que mon gâteau ressorte du four complètement liquide ou brûlé au troisième degré (c'est ma spécialité).

Gratin de courge, mardi 21 novembre 2017

Gratin de courge, mardi 21 novembre 2017

Pour le gratin de courge je ne me fais aucun souci : c'est mon troisième de la saison, plus que je n'en ai jamais fait. Les deux précédents étaient très bons, donc aucune raison pour que j'aie raté celui-ci. Pour tout dire, je me débrouille plutôt bien en cuisine. Ma spécialité c'est la potée, j'en ai fort souvent régalé ma famille et mes amis. Par contre, la pâtisserie est une catastrophe. Je me souviens encore de ma première expérience : ma pâte à tarte coulait le long de la table !

Brassica oleracea var. acephala, Chou d'ornement

En flânant au soleil j'ai vu chez la fleuriste le nom latin d'une plante que j'aime beaucoup : c'est le Brassica. Le Brassica est un chou d'ornement. Un peu comme les courges, quoi. Il y a celles qu'on mange et celles qu'on expose. Reste à savoir si on peut les manger après les avoir gardées quelques mois durant comme éléments décoratifs dans un coin du salon. Quant au chou d'ornement, la question ne se pose pas : on se contente de l'admirer. Il est tellement beau. On dirait une grosse salade verte au cœur rose. Pour en avoir eu chez moi, sur la terrasse du temps où j'avais un extérieur, je le trouve incroyablement rustique et sympa.

Mercredi 22 novembre 2017 - Partir à midi

Il faut que je me dépêche. Où est mon grand sac ? Bon, par quoi je commence. Les vêtements, c'est plus sûr. Allez. Des pantalons. Des T-shirts. Des pulls. Des chaussettes. Chaudes ou pas chaudes les chaussettes ? Les sous-vêtements. Pas besoin d'en prendre une cargaison, je les laverai au fur et à mesure. Au fait, les serviettes. Est-ce que j'en aurai assez ? J'ai le temps de faire une lessive ou pas ?
- Maman ! Tu peux me laver une serviette ?
Et d'un problème de réglé. Bon Dieu de Bon Dieu il ne me reste pas assez de kleenex et je ne vais quand même pas me coltiner des mouchoirs en tissu. Qu'est-ce qui manque maintenant ? Bouh, ça se voit que je n'ai plus l'habitude de partir en vacances. Bon sang de bonsoir, les produits de toilette. Je n'ai pas de trousse de toilette assez grande. C'est la guigne. Putain j'allais oublier les médicaments. Le Levothyrox. Deux boîtes qu'on m'a données. Oh non ... les cachets sont tout rouges, on dirait de vieilles lentilles ratatinées, c'est pas étonnant qu'ils me rendent malade. Il faut que j'en reprenne. Mais pas le temps de sortir en acheter, je vais rater mon train, et le trajet est long, je languis d'être dans ma petite caravane toute maigre, je me demande si les parents l'aimeraient, bon je vais demander au frère.
- Hey, frangin, tu peux me reprendre du Levothyrox ? Tiens l'ordonnance. Dépêche-toi, je dois partir à midi. Merci !
Mon sac à main. Ne pas le laisser traîner derrière moi, on ne sait jamais. Combien ça va me faire de sacs en tout ? Oh la la ça va peser des tonnes. Bon. Là j'ai pas besoin de la notice, ça fera toujours ça en moins. Qu'est-ce que je pourrais enlever encore ? Ce gros livre, tiens.
- Tu es déjà rentré ? Tu as mon Levothyrox ?
- Ouais mais à la pharmacie ils ont voulu garder ta carte d'identité.
- C'est une blague ? Mais j'en ai besoin pour partir moi, il peut y avoir des contrôles dans le train ou au camping. Et j'ai pas le temps d'y aller. Merde alors. Merde.
Vite vite, il faut y aller. Mais c'est quoi cette rue ? Où est la pharmacie ? Il y en a une à gauche ... C'est là que le frère est allé ?

© Thaddée, Récits|Rêves, Petits mystères au quotidien

Analyse de texte - Ce rêve est un concentré de mes espoirs déçus, de mes rêves avortés. Souvenez-vous : au mois d'octobre j'avais mon billet pour partir au Sète mais au dernier moment Kiki a fait un malaise et j'ai dû rester en attendant qu'elle aille mieux : j'ai raté mon train. J'envisageais d'y aller en novembre ... mais je suis malade depuis le début du mois. Et vous rappelez-vous mes rêves de caravane ou de mobil home ? Tombés à plat comme des soufflés, eux aussi. Quant au Levothyrox ... c'est mon cheval de bataille du moment.

Ce matin j'ai peur, parce que je ne peux plus avancer, j'ai l'impression d'avoir 90 ans, je n'ai pas été aussi malade depuis mon inflammation de la thyroïde en 2011, laquelle a déclenché l'hypothyroïdie. Si je devais me faire hospitaliser, que deviendraient mes petits compagnons ?

Félix le chat, Choukette la chouette, Nougat l'oursonne et Gaspard le chien, petits animaux faits au crochet par Nell © Photo de Nell

C'est Nell qui m'a confectionné tous ces petits personnages, ils vont bientôt m'arriver par la Poste. Je ne sais pas quoi dire tant c'est une attention touchante ... Merci, Nell. Je leur consacrerai un article quand je les aurai reçus.

Photo du mercredi 22 novembre 2017 autour de 16 heures

Photo du mercredi 22 novembre 2017 autour de 16 heures

Et les étoiles tombent
Comme s'il en pleuvait
Sur mon village sombre
Aux ruelles pavées

Et le vent qui les pousse
En fait l'eau d'un torrent
Les cheveux de la brousse
Un océan vivant

Oui c'est tout l'or du monde
Qui me coule dessus
Dans l'incessante ronde
Des attentes déçues

Une averse où j'entends
Bruire l'âme des morts
M'appeler ma maman
Qui dans l'étoile dort

Dans l'étoile qui tombe
Et s'envole dans l'air
Au souffle d'une tombe
Qui rentre dans l'hiver.

© Thaddée, Requiem, 22.11.17, Poésie Toutan

Jeudi 23 novembre 2017 - Un appart' dans mes moyens

Journal d'une vie (pas) simple et tranquille

- Vous avez formulé une demande pour louer un de nos appartements. C'est impossible. Nos logements sont réservés à l'élite, vous n'entrez pas dans la catégorie de nos clients de prédilection.
C'est la deuxième fois que je fais le coup à mes parents. A peine ai-je emménagé que je les oblige à refaire les cartons pour les déposer à ma nouvelle adresse.
- Tant mieux, que je réponds à l'agent immobilier. J'habite un appartement tellement original, je ne veux pas en changer.
Le dit appartement ne ressemble effectivement à aucun autre. Les sanitaires sont installés dans une vaste salle tapissée de miroirs sans tain où sont accrochés de beaux rideaux jaune doré neufs et raides retenus par des embrasses assorties. J'hésite à y entrer de peur qu'on m'y voie. Tout le sol de l'appartement, recouvert d'un enduit vert-de-gris, est en pente et cabossé. Chez moi ? - C'est unique en son genre.

© Thaddée, Récits|Rêves, Petits mystères au quotidien

Vitrine Pierflor - Photo du jeudi 23 novembre 2017 au soir

Vitrine Pierflor - Photo du jeudi 23 novembre 2017 au soir

Placardée sur certaines vitrines, l'annonce de soldes à l'occasion du Black Friday dont j'ignorais jusqu'au nom. C'est en fait une tradition directement importée des Etats-Unis ... encore une. Et une vague de folie furieuse à venir ce vendredi 24 novembre 2017 ...

Source : Expertcom | Black Friday

Source : Expertcom | Black Friday

Aux États-Unis et au Canada, le Black Friday (littéralement le vendredi noir, parfois traduit par vendredi fou) se déroule le lendemain du repas de Thanksgiving. Il marque traditionnellement le coup d’envoi de la période des achats de fin d’année. Plusieurs commerçants profitent de ce moment pour proposer des soldes importants.

Black Friday (shopping) | Wikipédia

 

Et maintenant le sujet qui fâche
Source : Daily Nord

Source : Daily Nord

Vous êtes bien quelques uns à me suggérer de me procurer du Levothyrox ancienne formule à l'étranger, sachant que l'Espagne et l'Italie, entre autres, ne connaissent pas la polémique qui secoue actuellement la France en matière de santé publique. Ici, laboratoire et patients sont en guerre, mais c'est une guerre sans issue.

Il me serait possible de me fournir en Levothyrox ancienne formule, par le biais de ma sœur, en Espagne. Mais ça fait des semaines que j'hésite et je vais vous expliquer pourquoi.

A savoir, en premier lieu, qu'un changement de traitement n'est pas sans incidence sur l'état de santé du patient. Et pour le reste ... c'est un peu plus compliqué mais ça se tient : pour vous donner un exemple, je viens de faire une prise de sang qui révèle un taux de TSH de 11,5, ce qui représente presque trois fois le taux normal. Ce taux élevé signifie que je suis en hypothyroïdie. Au vu de quoi ma doctoresse m'a prescrit du Levothyrox 125 pour essayer de faire baisser le taux de TSH. Ce Levothyrox 125 est encore un Levothyrox nouvelle formule, étant donné que l'ancienne formule, en France, n'est plus disponible en pharmacie depuis le mois d'avril.

Or je ne peux pas savoir si le Levothyrox 125 ancienne formule est équivalent au Levothyrox 125 nouvelle formule. Vu que c'est la nouvelle formule qui a déréglé mon taux de TSH, il me paraît peu probable que les dosages de l'une et de l'autre formules soient équivalents.

Je vais tenter de vous expliquer en détail. Jusque là je prenais du Levothyrox 100 en semaine et du 125 le week-end et ça marchait très bien sous l'ancienne formule, mon taux de TSH était impeccable. En prenant la nouvelle formule de Levothyrox, mon taux de TSH est monté à 11,5. Le tout c'est de le faire redescendre n'est-ce pas ? Du coup ma doctoresse m'a prescrit du Levothyrox 125 nouvelle formule à prendre toute la semaine. Mais rien ne me certifie que le Levothyrox 125 ancienne formule est adapté à ma situation. Et il n'y a qu'un médecin pour savoir comment doser le Levothyrox de ses patients. D'où ma question : est-il vraiment prudent de se procurer du Levothyrox ancienne formule à l'étranger, sans le concours d'un médecin seul habilité à le prescrire en tout état de cause, comme on se procurerait une cartouche de cigarettes à moitié prix ?

De nombreux patients ayant repris l'ancienne formule affirment que les effets indésirables qu'ils subissaient jusqu'alors ont complètement disparu. Je suis très sceptique. La seule idée d'un "mieux immédiat" me paraît tout à fait impossible. Et quand bien même ces patients, moralement soulagés d'être revenus à l'ancienne formule, croiraient ressentir une amélioration de leur état général, rien ne prouve que cette amélioration sera durable et définitive.

Quoi qu'il en soit, il est fortement déconseillé d'interrompre ou d'arrêter son traitement, ce qui serait pire que tout. Nous, les patients souffrant d'hypothyroïdie, nous ne POUVONS pas vivre sans Levothyrox, qu'il s'agisse de l'ancienne ou de la nouvelle formule.

Dans l'attente de Noël, Eglise catholique à Lyon - Clic pour voir au format réel
Dans l'attente de Noël, Eglise catholique à Lyon - Clic pour voir au format réel
Dans l'attente de Noël, Eglise catholique à Lyon - Clic pour voir au format réel

Dans l'attente de Noël, Eglise catholique à Lyon - Clic pour voir au format réel

Pour terminer sur une note plus gaie je vous propose quelques photos prises dans le livret que j'ai reçu hier de l'Eglise catholique à Lyon. Même si, pour raisons personnelles, je n'ai pas pu retourner à l'église depuis le mois de janvier, ce livret m'a fait rêver et a rempli mon cœur de joie. Sachant que Noël cette année risque d'être un peu compliqué. En effet cette fête lumineuse restera toujours pour moi source d'émerveillement ; mais c'est au surlendemain de Noël que notre petite maman nous a quittés l'année dernière. Cette date sera donc, pour toujours aussi, associée à la souffrance de l'avoir perdue. Même s'il m'apparaît que ce n'est pas le fait du hasard si maman est partie deux jours après que soit né le petit Jésus. Comme les cloches sonnaient au jour glacial de ses funérailles. Oh oui, elles carillonnaient comme en un jour de liesse, comme pour célébrer le plus heureux des événements. C'était le 31 décembre 2016.

Dans l'attente de Noël, Eglise catholique à Lyon - Clic pour voir au format réel
Dans l'attente de Noël, Eglise catholique à Lyon - Clic pour voir au format réel
Dans l'attente de Noël, Eglise catholique à Lyon - Clic pour voir au format réel

Dans l'attente de Noël, Eglise catholique à Lyon - Clic pour voir au format réel

Nous entrons lentement mais sûrement dans la période des fêtes. Chez nous, à Lyon, les festivités de fin d'année s'ouvrent au 8 décembre, avec la Fête des Lumières, c'est à dire les Illuminations, la Fête de la Vierge. Mais avant viendra l'Avent ... du latin adventus, qui veut dire avènement.

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Levothyrox : c'est pas gagné

Publié le 16 Novembre 2017 par Thaddée dans Planète tétraèdre ne tourne pas rond, Une vie comme les autres

Levothyrox : c'est pas gagné

S'il n'y avait qu'une maison à reconstruire ... Hier matin prise de sang ; en fin d'après-midi, résultats : ma TSH est à 11,380 alors qu'elle devrait être comprise entre  0,5 et 4,5. Un taux supérieur à 10 confirme indiscutablement une hypothyroïdie, ce qui explique ma grande fatigue, mes troubles digestifs, mon agressivité, mon émotivité, mes absences, mes trous de mémoire. En fait c'est le médicament qui me rend malade, le fameux Levothyrox nouvelle formule.

JanPietruszka/Epictura

JanPietruszka/Epictura

A savoir que le laboratoire Merck vient d'être condamné à fournir en urgence l'ancienne formule ... mais le mal est fait, des milliers de patients comme moi sont malades et en arrêt de travail. Et là : qui nous dédommagera ?

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Un culbuto pour le petit Noël de Félix

Publié le 13 Novembre 2017 par Thaddée dans Une vie comme les autres

Jouet distributeur Cat Wobbler Kong

Je viens de voir chez le vétérinaire cet objet pourvu d'une queue dont je me suis demandé ce que c'était. En fait, sous ses airs ludiques de culbuto flashy, c'est un distributeur de friandises et de croquettes qui permet de ralentir la prise rapide d'aliments (parfait pour les chats goinfres comme le Félix) et de lutter contre l'ennui et le surpoids en incitant les chats à faire un effort pour se nourrir. Compte tenu du fait que mon Félix aime beaucoup se servir de sa "gamelle ralentisseuse" ▼ qui l'oblige à chasser les croquettes d'un coup de patte, je me suis dit que ce culbuto serait le bienvenu pour son petit Noël. Voilà un jouet qui, en plus de le distraire, ralentirait un peu la prise de croquettes qu'il a coutume d'avaler comme un ogre affamé.

Gamelle compartimentée sollicitant l'instinct chasseur du chat

Gamelle compartimentée sollicitant l'instinct chasseur du chat

Ces deux accessoires sont en plastique et l'on sait que l'inox est préférable mais si les vôtres ne sont pas allergiques au plastique, voilà deux solutions sympa pour freiner la gloutonnerie de vos félins domestiques !

Félix ce lundi matin 13 novembre 2017

Après, bien sûr ... n'allez pas dire à Félix ce que papa Noël a l'intention de déposer dans son petit sabot au pied du sapin, l'effet de surprise en serait irrémédiablement gâché ! Kiki, Félix et moi on vous souhaite une bonne semaine. Peut-être vous aussi pensez-vous aux achats de Noël ... ou plus exactement : aux cadeaux qui leur feront plaisir.

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Mon cœur balance

Publié le 5 Novembre 2017 par Thaddée dans Les blogs et moi, Une vie comme les autres

Capture d'écran Papier de Verre, le 29 octobre 2017

Capture d'écran Papier de Verre, le 29 octobre 2017

Bonjour tout le monde. Je ne sais pas si vous êtes récemment passés sur mon blog. Si vous l'avez fait vous vous êtes aperçus que ces dernières heures j'ai beaucoup bataillé avec mon fond de blog. Certains d'entre vous ont bien aimé le noir qui habillait mon blog pendant La Toussaint, je voudrais leur faire plaisir mais j'ai du mal avec le noir même si je l'aime beaucoup sur le blog des autres.

Je cherche à modifier le look de mon blog, non seulement pour qu'il soit de saison, mais aussi pour qu'il soit près de mon cœur et de mes émotions du moment. En effet, cela fera bientôt 1 an que ma petite maman nous a quittés et je ressens très fort son absence même si elle est ma force vive, et qu'elle guide mes pas sur le chemin ardu de la vie. Mes parents me manquent. J'ai parfois l'impression de vaciller au bord du vide. La plupart du temps cependant j'avance crânement sans me poser plus de questions.

La fête de Noël approche à grands pas, je la sens dans le froid, je l'entends dans les cloches qui sonnent le dimanche comme elles sonnaient aux funérailles de maman, je la vois dans les catalogues de jouets. J'ai toujours tendrement aimé Noël sauf que cette année, Noël est associé de très près au départ de maman, décédée le 27 décembre de l'année dernière. Pour toujours, au moins jusqu'à la fin de ma vie, le calendrier de fin d'année portera cette ombre, et ce poids.

Je ne suis pas en train de pleurer sur moi-même, et je voudrais vous épargner mes litanies. Le quotidien a du bon, qui nous accroche dur comme fer aux habitudes rassurantes, aux bons moments qui reviennent avec une indéfectible fidélité. Je ne me sens pas près de basculer tête baissée dans le précipice, quoique ... cela peut arriver n'importe quand, surtout au moment où je m'y attendrai le moins. 

Capture d'écran 5 novembre 2017. Background d'Itkupilli.

 

Tout ça pour vous dire que je suis entre deux, comme le temps qui passe du soleil aux nuages, de la douceur au grand froid. Les micro-climats du cœur sont impénétrables ...

Pour essayer d'illustrer ce balancement j'adopte, pour une courte période parce qu'il est minimaliste et qu'il n'affiche ni mes pages ni mes liens ni rien du tout, le Thème Simple Image, qui m'invite à me concentrer sur le contenu plutôt que sur le decorum. Le fond de blog est signé Itkupilli ▲.

Et j'en profite pour remercier celles et ceux qui se sont tenus près de moi dans les bons moments comme dans les moments douloureux, sans compter leur peine et leurs mots de soutien. Vous êtes vraiment mes amis.

PS - Vu le caractère intime de ce post je préfère le fermer aux commentaires. Cela me semblerait difficile de réagir à vos gentilles pensées ...

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Nouveau Levothyrox (suite)

Publié le 12 Septembre 2017 par Thaddée dans Une vie comme les autres

Vue sur le Crayon et la tour Incity, Lyon, lundi 11 septembre 2017

Vue sur le Crayon et la tour Incity, Lyon, lundi 11 septembre 2017

Bonjour à toutes et tous, on se retrouve pour faire un premier point sur le Levothyrox nouvelle formule, suite à ma visite chez le médecin d'hier après-midi. Il se trouve que la doctoresse m'a dit à peu près la même chose que mon amie blogueuse Mimi qui ne ressent pas les effets secondaires de la nouvelle formule. A savoir : les gens qui parlent autant de ces effets secondaires sont évidemment ceux qui en sont victimes ; les autres, qui représentent en fait la grosse majorité, n'en parlent pas. Donc il y a fort à parier que j'ai, dans l'histoire, plus de chances de bien tolérer la nouvelle formule que de me voir impacter par ses effets secondaires.

Les boîtes de Lévothyrox nouvelle formule ont changé de couleur

Les boîtes de Lévothyrox nouvelle formule ont changé de couleur

Le Levothyrox sous forme de gouttes maintenant : il faut savoir que les gouttes sont à l'origine réservées aux enfants et aux adultes qui ont du mal à avaler les cachets, bien que celui de Levothyrox, minuscule, soit en plus sécable. Ces gouttes sont actuellement en rupture de stock du fait que les patients se sont rués dessus pour éviter de prendre le Levothyrox nouvelle formule. Donc, pas d'alternative pour moi : la doctoresse m'a prescrit du Levothyrox nouvelle formule, un point c'est tout. Je verrai bien à l'usage ce que ça donne, en croisant les doigts pour que la nouvelle formule ne me rende pas malade comme un chien.

Et puis pour sauter du coq à l'âne comme j'en ai la triste habitude ;-) ... eh bien mauvaise surprise ce matin en me connectant au Bon Coin : ma caravane préférée avec terrasse en bois, installée au camping Le Nautic entre Sète et Marseillan, avait disparu de mes annonces sauvegardées. Pas de mystère : si l'annonce n'est plus active sur le site, elle disparaît automatiquement de ma sélection. Cela signifie que le propriétaire a, soit vendu sa caravane, soit renoncé à la mettre en vente.
Evidemment je l'ai vite recherchée dans la liste des dernières annonces, puisque le vendeur avait coutume jusqu'ici de faire remonter la sienne tous les huit jours. Mais déception : sa caravane n'apparaît plus du tout sur le site. Je pense qu'il a reçu une offre. Et me voilà le bec dans l'eau, sans autre bien qui m'intéresse. Mon rêve est vraiment en train de partir en filoche ...

Ce qui ne se fait pas ne devait pas se faire. C'est ma philosophie. N'empêche. Ca fait un peu mal au cœur. Est-ce que je continue à chercher, sachant qu'il n'y avait QUE cette caravane qui m'intéressait ? Ou bien est-ce que je tourne la page une bonne fois ? L'avenir proche dira ... Bonne semaine à toutes et tous, bon courage à celles et ceux qui travaillent.

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La rentrée ? - Oui mais dans quoi ?

Publié le 3 Septembre 2017 par Thaddée dans Une vie comme les autres

Dimanche 3 septembre 2017 - Tant de choses à dire, pas forcément sur les blogs mais à qui d'autre ? Par exemple, tout ce que je me suis donné à faire pour surmonter la mort de maman. Je me rappelle avoir commencé par les commandes, pour avoir l'occasion de survivre quelques jours encore dans l'attente de quelque chose, en l'occurrence mes colis. Puis au mois de février je me suis réservé un aller-retour à Sète avec chambre d'hôtel. Ensuite il me semble que j'ai attendu le printemps. Quand le printemps fut venu, je lorgnai du côté de mes trois semaines de congés d'été. Après ça, me disais-je, on verra bien. La succession de notre petite maman traînant en longueur, ça me donnait l'occasion d'attendre que l'affaire soit réglée mais en prévision de sa liquidation je m'étais fixé pour but de chercher un pied-à-terre à Sète, projet rudement compromis par la conjoncture actuelle, même si je poursuis mes recherches parce qu'après ça ... il n'y a plus rien à espérer, viendra l'hiver, et Noël tant redouté qui n'aura de cesse de me rappeler que l'année dernière, nous avons perdu notre maman le 27 décembre, soit deux jours après la fête qui me réjouissait tant, naguère.

La Bonne Maison au 15 mai 2017

La Bonne Maison au 15 mai 2017

Ce matin j'ai du mal à écrire. Hier j'étais malade, épuisement, mal partout. Je voulais quand même aller au Jardin de La Bonne Maison censé rouvrir le 1er septembre mais en raison de la grande sécheresse sa propriétaire Odile Masquelier ne l'ouvrira au public qu'à partir du 11 septembre prochain
Ce matin 05:30 il a vite fallu que je me lève pour porter assistance à ma petite perruche qui suffoquait. Après l'avoir soutenue et rassurée j'ai mis le chauffage pour assainir l'atmosphère, car on a perdu plus de 20° en quelques heures dans la nuit de mercredi à jeudi. J'ai remis Kiki sous antibiotiques.
Malgré la fatigue et les courbatures, hier, j'ai écrit. Parce qu'en rangeant des papiers j'ai remis la main sur un roman commencé il y a quinze jours environ et qui m'était complètement sorti de l'esprit. J'ai rédigé plusieurs pages d'une traite, et je me rends compte que je n'ai rien perdu de mon inspiration ni de mon style, à ceci près que je manque de temps pour pratiquer l'écriture au quotidien ainsi que je le faisais spontanément autrefois.
Il faudrait aussi que je me remette à la lecture ; je pense que cela m'aiderait ... à mettre le feu aux poudres.

Camping Le Nautic, entre Sète et Marseillan

Camping Le Nautic, entre Sète et Marseillan

Côté mobil-home, pour en revenir à mon obsession du moment, je reste sur ma première trouvaille d'une caravane avec terrasse installée entre Sète et Marseillan dans le camping Le Nautic ouvert du 15 avril au 15 octobre au bord de l'étang de Thau. L'ensemble est un peu cher, je vais me donner les moyens de négocier non sans avoir préalablement interrogé le vendeur sur la distance exacte entre le camping et Marseillan, s'il est faisable de la couvrir à pied, ou s'il existe une navette qui relie les deux points. Je me renseignerai également sur les perspectives à court et long terme du camping Le Nautic, qui n'est pas un parc aquatique mais un camping familial et calme à quelques mètres de la plage, à savoir s'il n'envisage pas à son tour, dans les mois ou dans les années à venir, de virer les anciens mobil-homes et les anciennes caravanes pour vendre à prix d'or ses propres mobil-homes neufs ou d'occasion, comme sont en train de faire tous les campings de France, ce qui explique les ventes massives et frénétiques d'anciens mobil-homes qu'il faut enlever en urgence de leur emplacement.

Caravane 4 personnes DETHLEFFS EXCLUSIV 7m avec terrasse bois couverte 6,50m au camping Le Nautic à Marseillan Plage. 1 chambre 2 adultes + canapé d'angle cuir blanc convertible 2 couchages, cuisine feux gaz, chaudière gaz, sdb avec douche + WC broyeur, frigidaire. Place de voiture sur l'emplacement. Camping calme, ombragé, familial au bord de l'étang de Thau ouvert du 15 avril au 15 octobre à 5mn des commerces et de la plage.

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Je ne suis pas trop fan des meubles en bois clair ni du salon en cuir blanc, ce n'est pas assez cosy à mon goût, mais la terrasse aménagée est un enchantement. Je n'ai, pour l'instant, rien trouvé de mieux.
Depuis le début du mois d'août l'annonce est régulièrement remontée tous les 8 jours avec à la clé de nouvelles photos de l'intérieur et de l'extérieur. L'équipement est très correct bien que n'étant pas à mon goût ; l'emplacement bien ombragé, par contre, est des plus séduisants.
J'ignore encore si je vais me lancer ou pas dans l'acquisition de ce bien, pour le moment je prends le temps d'éplucher toutes les annonces. Mais la date-butoir du 15 octobre, date à laquelle ferme le camping pour l'hiver, va m'obliger à prendre une décision. D'ici là, je dois aller à Sète visiter la caravane et faire connaissance avec le gardien du camping pour en savoir un peu plus sur les conditions de location de la parcelle, à savoir si, par exemple, il est possible de payer mensuellement.

Camping Le Castellas, près de Sète

Camping Le Castellas, près de Sète

J'ai renoncé au camping Le Castellas 4 étoiles et sa magnifique Pinède, pourtant très proche de Sète, qui me paraît être un parc aquatique des plus turbulents et dont les emplacements doivent être affreusement chers. De toute façon il n'y a aucune annonce de mobil-home sur emplacement dans ce camping.

Capture d'écran du blog PDV, dimanche 3 septembre 2017

Capture d'écran du blog PDV, dimanche 3 septembre 2017

Pour finir ... Des fois je me dis que je suis neuneu. Depuis 2012 j'avais sous les yeux LE Thème de mes rêves et je ne l'avais pas encore vu. Sitôt testé, sitôt adopté. Il est bien structuré, élégant, les images sont mises en valeur par un petit effet d'ombre et l'écriture est d'une finesse ! Par contre j'ai eu beaucoup de mal à lui trouver un fond. Je pense que j'ai trouvé ... à moins de dégoter dans les heures, les jours qui viennent, un background qui me plaise davantage.

La rentrée ? - Oui mais dans quoi ?

Voilà, c'est tout pour aujourd'hui. Kiki respire très mal, je me fais beaucoup de souci. Félix au contraire se porte beaucoup mieux depuis que les températures ont baissé. Et vous ça va ? ... Je sais que je suis en retard dans la lecture de vos blogs ; ma seule excuse c'est que je dors peu depuis que kiki est retombée malade. Je l'entends grincer, éternuer, s'étouffer, perdre l'équilibre ; je me lève aussitôt que je la sens en grande difficulté. Il n'est pas dit qu'elle puisse se remettre cette fois-ci. Je vous tiens au courant. Passez toutes et tous un bon dimanche ; Kiki, Félix et moi on vous embrasse autant qu'on pense à vous - beaucoup, beaucoup ♥♥♥.

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Fini de rêver

Publié le 28 Août 2017 par Thaddée dans Une vie comme les autres, Planète tétraèdre ne tourne pas rond

Caravane 4 personnes DETHLEFFS EXCLUSIV 7m avec terrasse bois couverte 6,50m x 2,50m sur emplacement (2700 euros à l'année) au camping Le Nautic à Marseillan Plage. Camping calme, ombragé, familial au bord de l'étang de Thau ouvert du 15 avril au 15 octobre à 5mn des commerces et de la plage.

Ce dimanche 13 août, j'évoquais dans un article mon projet d'acheter une petite caravane d'occasion dans l'Hérault, plus précisément autour de Sète. Comme je n'ai pas de voiture pour la tracter, j'en cherchais une qui soit déjà sur un emplacement de camping. La lecture de centaines d'annonces m'a démontré que les caravanes étaient rarement vendues sur emplacement. Il faut aller les chercher pour les installer soi-même où on veut.
Donc j'ai réorienté mes recherches du côté des mobil-homes d'occasion, plus couramment installés dans les campings avec leur terrasse en bois, leur chalet ... Certains sont en très bon état et pas très chers.
Le problème, c'est que leurs propriétaires demandent expressément qu'on les enlève du camping dans lesquels ils sont installés. Pourquoi ? - Parce que de nombreux campings exigent le renouvellement des mobil-homes trop anciens. Normal : la plupart des campings vendent maintenant leurs propres mobil-homes, neufs ou d'occasion. Et leurs mobil-homes d'occasion ne sont pas au même prix que ceux des particuliers ! Ils coûtent plus de 10 000 €.
Inutile de dire que je n'ai aucune envie d'acheter un "vieux" mobil-home qu'un camping me forcera, dans un an ou deux, à déménager à mes frais. En outre, une parcelle est très chère à l'année, il faut compter plus de 3000 €, surtout dans le Sud où les campings se transforment progressivement en parcs aquatiques avec piscines, pataugeoires et toboggans.
Concrètement : faire l'acquisition d'un mobil-home d'occasion me paraît être une entreprise des plus risquées. Il se pourrait que je me retrouve avec un mobil-home sur les bras, privé de son emplacement, et avoir à payer un transporteur, peut-être même en convoi exceptionnel, et pour le mettre où ? Quant à le revendre ... Des dizaines et des dizaines d'annonces, sur Le Bon Coin, proposent chaque jour à l'achat, dans toutes les régions, caravanes et mobil-homes d'occasion. Les plus anciennes remontent au mois de juin, et les caravanes et mobil-homes n'ont pas trouvé preneur.
La raison veut que j'abandonne, non sans regret, le projet qui m'enthousiasmait toutes ces dernières semaines. Et c'est très difficile, parce que j'y croyais, j'y croyais vraiment. Aujourd'hui je sais que je n'aurai jamais de pied-à-terre à Sète à moins de laisser, à l'heure de la retraite, mon appartement à Sainte-Foy pour en louer un là-bas. 

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La mer en héritage

Publié le 27 Août 2017 par Thaddée dans Une vie comme les autres, Mini-nouvelles, Journal d'un écrivain

Charly de l'Atelier Pompadour, ce dimanche 27 août 2017

Charly de l'Atelier Pompadour, ce dimanche 27 août 2017

Tout d'abord je souhaiterais vous présenter mes excuses pour mon absence et mon silence. Semaines de travail de plus en plus chargées, retour de la canicule, Félix très fatigué, Kiki persistant à présenter des gênes respiratoires, obligations diverses et variées ... font que je manque cruellement de temps, et que je n'ai pas trop la tête à bloguer en ce moment. Par moments c'est la vie qui devient prioritaire, avec son cortège de prises de tête et de contretemps. 
Il y a quinze jours environ j'ai pourtant pondu deux ou trois pages d'un genre que je qualifierai de bâtard, puisque il se situe entre la nouvelle qui finit en queue de poisson et le roman tristement avorté. Je vous le livre tel quel. On y retrouve mes préoccupations du moment, à savoir dégoter LE petit mobil-home installé sur un emplacement de camping en bord de mer, ou de lac, ou de rivière, accessible à pied et ouvert toute l'année. Pour l'heure je fais chou blanc, mais je continue à chercher ... quand j'ai un moment.

Charly, c'est un chat qui change de fauteuil comme de chemise

Charly, c'est un chat qui change de fauteuil comme de chemise

Ces pages d'écriture auront eu toutefois le mérite de me rassurer, et de me convaincre que je savais encore écrire. Si je ne m'attelle pas plus sérieusement à la tâche, il me faut incriminer la fatigue et le manque de temps.
Adèle Rose-Pignon, le réjouissant personnage tout droit sorti des limbes de mon imagination, n'est autre qu'une excroissance boursouflée de moi-même. Et moi qui n'ai mis en scène, ma vie durant, que des hommes ambigus, psychotiques et mortellement dangereux pour eux-mêmes et pour les autres, je tends depuis peu à mettre sur pied des personnages de femmes carrés, pour ne pas dire caricaturaux, dans le genre d'Annie Wilkes dans Misery de Stephen King, ça vous dit quelque chose ? J'ignore totalement à quoi je dois ce retournement de situation qui me déconcerte autant qu'il donne un second souffle à ma création littéraire. Peut-être faut-il y voir une sorte de réconciliation, ultime, avec mon identité.
Mais place à ces quelques lignes sans queue ni tête qui, je l'espère, me donneront l'impulsion nécessaire pour entreprendre une rédaction plus sérieuse et surtout, plus accomplie.

Charly, c'est un chat tiré à quatre épingles

Charly, c'est un chat tiré à quatre épingles

C'est ainsi qu'avec son bibi, ses cabochons nacrés et ses fanfreluches rose poudré Adèle Rose-Pignon, seule survivante de la tuerie responsable de cinq victimes au 613 Longue Rue de Laville-lès-Desvilles, qui fit trois mois d'affilée les gros titres des journaux et le buzz sur les réseaux sociaux, se trouva du jour au lendemain propriétaire d'une caravane confortable et cosy installée au camping Le Picnic du village Morfolle, dont l'emplacement à l'année, calculé sur la base de son âge avancé, lui fut offert par ses généreux donateurs pendant les dix années qui lui restaient à vivre.

S'étant jetée par la fenêtre du deuxième étage pour échapper à ses assassins, lesquels venaient de fracasser sa porte à coups de pied, elle se cassa les ongles et le col du fémur en atterrissant dans le jardin privé des infirmières au rez-de-chaussée. Le fait-divers se produisit le vendredi 11 août 2017 à 21 heures et des poussières et provoqua l'émoi du voisinage. C'est qu'on la voyait souvent remonter la rue pour fumer sa cigarette, échanger quelques mots polis avec les riverains avant de retourner s'engouffrer dans sa montée d'escaliers sans ascenseur.

En ce soir d'été d'une exceptionnelle fraîcheur puisqu'il ne faisait que 19° au thermomètre, il était heureux que la maison de ville fût à moitié désertée par ses occupants. Les deux locaux professionnels du rez-de-chaussée, cabinet d'infirmières et boutique de colifichets, étaient fermés pendant les vacances ; aucune victime, donc, à déplorer. Au premier, l'on comptait un locataire ou propriétaire par appartement ; trois personnes trouvèrent la mort sous les balles des forcenés ; la quatrième séjournait depuis trois mois en maison de repos. Au deuxième vivaient une personne âgée, Adèle Rose-Pignon et une jeune femme d'origine congolaise ou martiniquaise ; au terme des examens de fin d'année l'étudiant venait de rendre les clés de son logement ; la personne âgée et la jeune femme noire perdirent la vie ; l'on sait ce qu'il advint d'Adèle Rose-Pignon qui eut la présence d'esprit de se défenestrer pour se soustraire aux coups de feu. Au troisième et dernier étage habitait une jeune fille, absente lors des faits. En tout : cinq malheureuses victimes déjà mortes quand survinrent, trop tard, les secours.

Les pompiers et les ambulanciers eurent beaucoup de difficultés à accéder au jardin privé des infirmières où gisait, sonnée mais consciente, l'héroïque Adèle Rose-Pignon qui réclamait en gémissant des nouvelles de ses compagnons le chat et la perruche kakariki dont elle partageait l'existence depuis maintenant 13 ans. Personne dans l'immeuble n'en détenait la clé. Finalement, les pompiers firent comme les tueurs : ils défoncèrent la porte et l'on put ainsi voler au secours d'Adèle Rose-Pignon à qui l'on dut annoncer la terrible nouvelle, comme quoi : son chat avait profité de la porte ouverte pour s'enfuir, et sa vieille perruche était morte d'une crise cardiaque à l'irruption des hommes armés. Pour la consoler ses généreux donateurs firent installer un couple de jeune kakariki verts dans la nouvelle caravane. Ce qu'ils ne pouvaient pas savoir, c'est qu'Adèle Rose-Pignon attendait depuis deux ou trois ans, sans toutefois le souhaiter expressément, que meure sa vieille perruche pour s'offrir des vacances de plus d'un jour et demi, et qu'ils avaient relancé le compteur pour treize ans de plus alors qu'ils ne donnaient tout au plus à la vieille demoiselle que dix années à vivre ce qui, tout compte fait, ne lui laissait guère l'opportunité de s'évader de son vivant du camping Le Picinic de Morfolle.

Sans en parler pour ne fâcher personne elle se résolut la mort dans l'âme à passer une annonce sur Internet et plaça les jeunes oiseaux chez une grande amatrice de becs crochus qui les racheta, la volière, les accessoires et eux deux, à un prix tout à fait respectable. De toute façon, elle n'aurait pas pu remplacer dans son cœur sa vieille perruche Kiki qui souffrait de gênes respiratoires conséquentes et grinçait abominablement, jour et nuit, depuis plusieurs semaines. Par contre elle garda les plantes vertes qui contribuaient à faire de son petit logement un pimpant nid de verdure.

Lorsque elle eut revendu les kiki, elle s'assit à sa table, la tête entre les mains, et se demanda ce qu'elle allait faire du reste de sa vie.

Terrasse d'un mobil-home installé dans le camping La Garenne, Bas en Basset

Terrasse d'un mobil-home installé dans le camping La Garenne, Bas en Basset

La vie, selon Adèle Rose-Pignon, n'est qu'un accident de parcours entre la naissance et la mort. L'enfance passe encore. L'adolescence, ma foi … Mais ensuite, ne sont que successions de malheurs et de chagrins, de pertes et de désillusions, de deuils, et de douleurs en tous genres. Émaillés de petits bonheurs, certes. Mais, est-ce que quelques petits bonheurs éparpillés de-ci de-là sur une piste non carrossable valent vraiment le coup qu'on se foute en l'air tous les cinq cents mètres ?

La vie c'est un fait du hasard, et c'est insensé en soi. A quoi bon plonger dans les mers ou gravir des montagnes : on retombe toujours à plat. Quand bien même on laisserait derrière soi des enfants, des livres, des ponts, des églises, arrivera la fin du monde. Et quand ce sera la fin de monde les enfants seront morts, les livres brûlés, effondrés les églises et les ponts. Qu'on soit ingénieur, qu'on soit ouvrier, on ne laisse pas trace de son passage. On est venu pour rien. On repart tout seul. Entre temps qu'est-ce qu'on a fait ? - Passer son temps à se sécher sempiternellement sa larme à l’œil. Et la maladie, la dégénérescence, pour quoi faire … Et la souffrance : pourquoi.

Adèle Rose-Pignon n'est plus suicidaire depuis longtemps. Elle est venue à bout de tous ses traumatismes. Elle s'était bâtie une petite vie tranquille et sans prétention qui lui donnait la chance de pouvoir attendre sa dernière heure sans trop s'en faire, quand ces fichus tueurs sont venus bouleverser tous ses plans. Elle qui déteste être redevable ! Qui étouffe rien qu'à l'idée de rendre service à quelqu'un. Qui ne comprend rien au bénévolat. Qui, par pudeur ou par lâcheté, ne sait pas appeler un chat un chat. Voilà qu'elle doit tout ce qu'elle possède à de sinistres inconnus qui ont eu pitié d'elle sous couvert d'admiration : « cette pauvre dame quand même, avec tout ce qu'elle a traversé ... » Et y'a pas que ses généreux donateurs qui posent problème. Y'a sa bonne étoile, son ange sur l'épaule, qui ont eu la fâcheuse idée de lui démontrer qu'en se montrant plus forte que la fatalité, elle était rendue à la vie qui la laissait tellement perplexe. Quelle idée j'ai pas eue, moi, de me jeter par la fenêtre, se dit-elle. Il ne lui reste plus qu'à vivre, maintenant, et comme qui dirait, se trouver des raisons de vivre, faire en sorte de ne pas être en vie pour des prunes, et si possible faire le bien autour d'elle pour remercier son ange gardien d'avoir été magnanime en lui permettant d'atterrir sans dommage dans l'herbe mouillée du petit jardin.

Et la retraite, non, ça existe ! A l'âge qu'elle a, Rose-Pignon, elle a quand même le droit de prétendre à l'oisiveté ! Les caravanes se prêtent plutôt bien à se genre de projet. Et la mer … A perte de vue, la mer ne lui promet rien d'autre que la rêverie, la promenade, et le repos. Adèle Rose-Pignon n'aspire à rien d'autre, surtout depuis que sa vieille perruche ne lui grince plus aux tympans, que son chat ne lui saute plus dans les mollets. Depuis que plus rien, dans cette vie, ne la retient sur terre. Ni parents, ni mari, ni enfants, ni amis. Rose-Pignon, elle ne sera pas moins seule sous la terre qu'elle ne l'est par dessus. Alors pourquoi s'est-elle sauvée quand les tueurs ont débarqué chez elle ? Il suffisait de les laisser tirer ! Elle serait en paix, réincarnée dans une baleine. Elle voguerait, endormie, sur l'immense océan.

Autre mobil-home, installé dans le camping municipal de Bas en Basset

Autre mobil-home, installé dans le camping municipal de Bas en Basset

Étant jeune, Adèle Rose-Pignon voyageait, ce qui donnait raison d'être à son corps. Elle écrivait, et ça donnait un sens à son existence. Tant elle écrivit qu'elle en omit délibérément de vivre. Quand la frappa de plein fouet le syndrome de la page blanche, elle ne savait plus comment vivre, elle en avait perdu les moyens. Jeunesse, santé, beauté, la joie, l'argent, appartenaient désormais au passé. L'avenir qui se présentait à elle était vide. Tout juste si, de temps en temps, elle descendait dans le Sud au bord de la mer, régénérer le peu qui restait de ses forces vives. C'est d'ailleurs pourquoi ses généreux donateurs lui offrirent cette caravane sur la Méditerranée.

Oh c'était une jolie caravane. De petits rideaux froissés aux carreaux, de gentils motifs gris-blancs sur les murs, de mini-rangements bien pratiques, et toute équipée, la cuisine comme le cabinet de toilette, avec eau courante, électricité, le téléphone, le wifi. L'auvent, bien tendu, abritait un frigidaire, des tables et des chaises pliantes, un lit d'appoint pour y faire la sieste. Du faux gazon bien vert crissait sous la semelle. Elle aurait bien voulu apporter sa touche personnelle mais de rage de l'avoir manquée les tueurs étaient revenus foutre le feu à son appartement deux jours après le massacre. Rien n'avait résisté, pas plus les photos que les papiers, pas plus les bibelots que les meubles. Ses manuscrits, ses fichiers informatiques, avaient péri dans l'incendie. Il ne restait plus trace de quarante ans d'écriture à l'exception de deux textes, un romanesque, un poétique, déposés sur un site d'auto-édition, qu'elle s'était empressée de faire imprimer pour avoir quelque chose d'elle entre les mains. Ses autres souvenirs étaient devenus aussi invisibles que l'air qu'on respire. En dehors de sa caravane, elle ne possédait plus rien.

Une caravane d'occasion, sur cales, qui ne roulerait jamais, qui regarderait la mer pour toujours, et qui lui reviendrait environ deux mille euros l'emplacement à l'année une fois que seraient écoulés les dix ans de gratuité car, vernie comme elle était, Adèle Rose-Pignon voyait gros comme une maison qu'elle allait devenir centenaire comme sa grand-mère qui les avait quittés à l'âge avancé de cent deux ans. A la différence que la grand-mère était encore en pleine forme à la veille de sa mort naturelle, et qu'Adèle traînaillait depuis une vingtaine d'années de ces maladies pas graves mais emmerdantes qui vous pourrissent la vie et qu'on ne guérit pas : hypothyroïdie, kyste ovarien, colopathie fonctionnelle, arthroses cervicale et dorsale, lombalgie chronique, qui l'obligeaient à ingurgiter pas mal de drogues vraiment pas terribles pour son estomac.

Des bobos inguérissables, voilà tout ce que lui avaient laissé les tueurs. Un corps ventripotent, rempli de gaz et dysfonctionnant. Ce qu'on devient, quand même … Quand, seule à seule avec elle-même elle mesurait l'étendue du désastre en s'examinant de profil dans la glace, avant de vite se recouvrir de vastes tuniques à fanfreluches lui tombant sur les mollets, qu'elle ceinturait d'étoles voluptueuses assorties à des sacs et chaussures tout mous qui donnaient encore plus d'ampleur à son maintien et son mouvement, de sorte que ceux qui la croisaient pour la première fois la trouvaient impressionnante, alors que ses anciennes connaissances la plaignaient sournoisement d'avoir pris tant de poids. Il faut dire qu'elle aimait tellement les glaces, le chocolat, les pistaches, et tout ce qui fait grossir les femmes après cinquante ans. Péchés mignons qui, l'espace d'une dégustation, lui rappelaient le bon goût de la vie.

Le ventre prend sa place. Rose-Pignon est une baleine qui se raconte des histoires.

© Thaddée Sylvant, vendredi 11 août 2017

Certains soir, je m'imagine baleine ; cela m'aide à m'endormir

Aujourd'hui, cela fait huit mois que notre maman nous a quittés. Je ne comprends pas que le temps passe aussi vite. Elle est au bout du chemin, c'est ainsi que je la vois. Je souhaite la voir encore longtemps. 
Passez toutes et tous un bon dimanche avec vos petits compagnons. Kiki, Félix et moi on vous embrasse affectueusement.

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Quelques nouvelles

Publié le 20 Août 2017 par Thaddée dans Photo et Vidéo, Une vie comme les autres

Charly dans la vitrine de l'Atelier Pompadour, dimanche 20 août 2017

Charly dans la vitrine de l'Atelier Pompadour, dimanche 20 août 2017

Bonjour à toutes et tous, voici une photo de Charly, de l'Atelier Pompadour, qui a bien supporté les travaux de la rue et les travaux de rénovation de l'atelier. Je ne pense pas pouvoir vous rendre visite ce week-end. En effet ma petite perruche Kiki respire très mal depuis vendredi et multiplie les crise d'éternuement et de suffocation. Conséquence : je ne dors plus depuis deux nuits et je vais essayer de me reposer un peu cet après-midi. J'attends le retour de mon vétérinaire, seul à même de lui fournir les antibiotiques qu'il lui faut. Je pense à vous, je vous embrasse et je vous dis à plus tard.

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